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Mercredi |
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1er juillet 2026 |
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à 8 h 00 |
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La question salariale, moteur de la démotivation des
fonctionnaires ...
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Le
moral des fonctionnaires est en berne. Après un léger
mieux l'an passé, la dernière édition du baromètre
Casden-BVA Ipsos,
confirme un net recul du bien-être des
agents publics. Un agent sur deux affiche un moral
« bas » ou « moyen », les
fonctionnaires d'État enregistrant la plus forte
chute.
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Derrière
ce repli, un même leitmotiv : le
sentiment d'être mal payé, cité par 63 %
des agents, dans un contexte de dialogue
social sous haute tension sur la question
salariale. |
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Après un rebond enregistré l’an dernier,
le moral des fonctionnaires repart à la
baisse. C’est, du moins, ce que nous apprend
la dernière édition du baromètre
fonctionnaires 2026 par la Casden et BVA
Ipsos. Un agent interrogé sur deux, sur un échantillon
de 1.000 fonctionnaires interrogés, affiche
un moral bas ou moyen. Ce sont surtout les
fonctionnaires d’État qui semblent les plus
touchés, avec une baisse de leur indicateur
de moral de 12 points par rapport au chiffre
relevé l’année dernière.
Toutes les catégories sont concernées par ce
recul. Il est davantage marqué chez les
agents de catégorie B et chez les plus de 50
ans, qui paraissent les plus affectés. Pour
autant, et à l’image des constats dressés
l’année dernière, les deux tiers des
agents publics interrogés se disent épanouis
dans leur travail et motivés au quotidien.
Cette situation concerne logiquement une part
nettement plus élevée de ceux qui déclarent
avoir un bon moral.
Au total, plus de 60 % des fonctionnaires
interrogés se déclarent épanouis et motivés
au quotidien, et 23 % n’affirment aucun
des deux. Les enseignants et les plus jeunes
sont nettement plus nombreux à se dire épanouis
et motivés ; à l’inverse, la fatigue
pèse fortement sur les 50 ans et plus :
plus d’un quart d’entre eux ne se sentent
ni motivés ni épanouis. |
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Nouvelles discussions à
venir avec Bercy
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Le Premier ministre somme ainsi les membres de son gouvernement de reprendre
la main sur les demandes des différentes
administrations, et de les corriger. Les
ministres sont invités à tirer parti de
prochains échanges avec le ministre de l’Action
et des comptes publics, afin d’identifier
les priorités, mais également des gains
de productivité et des transformations.
Interrogé
sur ce sujet sur le plateau de France 2, David
Amiel en a remis une couche : Le
Premier ministre a tiré la sonnette
d’alarme, il a raison. Selon le ministre de
l’Action et des Comptes publics, qui est
revenu sur les réunions qu’il a commencé
à tenir avec les différents ministres, à
ce stade les demandes d’augmentation de dépenses
se multiplient. Or, je le dis très
clairement, notre objectif en 2027 est de
baisser la dépense publique.
Mais
à quelle échelle ? L’effort global
attendu devrait être connu en juillet,
lorsque les quatre économistes indépendants
missionnés par le gouvernement Lecornu auront
rendu leurs conclusions. David Amiel avait en
effet annoncé le mois dernier le démarrage
d’une mission pour apporter transparence et
clarification sur les finances publiques,
ouvrant aux experts indépendants l’accès
à l’ensemble des documents dont dispose
Bercy.
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