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Depuis plusieurs années, l’État consacre 1,4 milliard
d’euros aux déplacements professionnels de ses
agent(e)s. Un montant qui justifie la mission
confiée à l'Inspection générale des
finances (IGF) par les ministères chargés de la
Fonction publique et de l'Enseignement
supérieur, afin d’établir un diagnostic
clair du système et de proposer des simplifications
concrètes.
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Comment simplifier
concrètement la vie des agents publics et des
chercheurs lorsqu’ils se déplacent pour des
raisons professionnelles ? C’est
l’une des questions auxquelles devra répondre
l’Inspection générale des finances (IGF).
En effet, les ministres David Amiel,
délégué chargé de la Fonction publique
et de la Réforme de l’État, et
Philippe Baptiste, de l’Enseignement supérieur,
ont annoncé qu’ils lui confieraient prochainement cette
mission sur les coûts de déplacement des
agents publics et des universitaires, dont la
lettre n’a pas encore été communiquée.
Chiffrée
à 1,4 milliard d’euros par an,
l’addition est en effet bien salée et
pourrait s’alléger en simplifiant des
procédures inutilement lourdes. Il s’agit
donc, comme le rappelle David Amiel sur
son compte LinkedIn, d’établir un
diagnostic clair du système et
d’identifier les dysfonctionnements
existants, car quand l’État dépense,
chaque euro doit être justifié –
autrement dit, il faut apprendre à couper le
robinet.
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Renforcer le contrôle des prestataires
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En effet,
certaines situations rencontrées par des
agents et des chercheurs révèlent des irritants,
parmi lesquels des coûts bien plus élevés
en passant par le circuit officiel que lors
d’une réservation individuelle lorsqu’ils
doivent se déplacer pour des motifs
professionnels.
Dans cet
objectif de faire des économies en
matière de gestion publique, l’IGF devra
proposer plusieurs pistes, notamment pour
renforcer le contrôle des prestataires
que rencontrent les agents et les chercheurs
dans le circuit officiel. L’objectif est
surtout de simplifier ces déplacements coûteux. Il est
normal de se déplacer dans le cadre du
travail, mais il faut le faire de manière
plus simple et plus sobre, précise David Amiel en
ajoutant que dans un déplacement,
c’est la qualité de la mission qui est
indispensable, pas les lourdeurs
administratives.
En parallèle
de cette mission, un délégué ministériel
à la simplification servira les mêmes
objectifs de réduction de ces coûts de déplacement. Il sera
au ministère et travaillera avec les
organismes et les universités pour résoudre
ces difficultés et faire en sorte que ces
contraintes administratives ne pèsent pas sur
la vie des chercheurs et des enseignants-chercheurs,
a expliqué le ministre de l’Enseignement supérieur,
de la Recherche et de l’Espace.
Le ministère
chargé de la Fonction publique et
de la Réforme de l’État prendra la
main dans la conduite de ces objectifs, dont
la délimitation est très récente et
dont les modalités opérationnelles seront précisées
dans les prochains jours. |
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Que la DGFiP Fasse des modifications et des simplifications concrètes, certes,
pourquoi pas… Mais, et c’est très
important, il ne faudrait pas que cela ait un impact
négatif
sur le
montant des remboursements versés aux
agent(e)s qui se déplacent pour le compte de
l’administration. |
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