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Les
10.000 agents publics qui expérimentent depuis
quelques mois l'Assistant IA peuvent désormais
y intégrer leurs propres bases documentaires
afin d'entraîner spécifiquement l'outil pour répondre
à leurs besoins précis.
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Un pas en avant, dans l'expectative de la
généralisation de l'outil qui devrait
survenir dans le courant de cette année.
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Nouveau pas en avant pour l’Assistant IA. Depuis quelques jours, et
avant la généralisation promise par le
ministère de l’Action et des Comptes
publics, les agents peuvent désormais y intégrer
leurs propres bases documentaires, a annoncé le
ministre David Amiel. L’équipe en charge de
l’Assistant IA, au sein de la direction
interministérielle du numérique, y a intégré
les RAG, pour « Retrieval-augmented
generation », ou génération augmentée
par récupération, en français. Il s’agit
d’un procédé permettant d’intégrer,
dans un agent IA, des bases documentaires spécifiques
au cas métier.
Il peut s’agir de bases de données documentaires,
circulaires, notes de service, guides,
documents juridiques ou encore référentiels.
En se basant sur ces différents documents,
l’Assistant IA fournit une réponse augmentée
à son interlocuteur, en citant les différentes
sources qu’il a mobilisées. Jusqu’ici,
l’Assistant IA ne se basait que sur les
corpus sur lesquels il avait été entraîné,
à partir de bases de données publiques |
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Gain de temps
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Pour l’améliorer, l’agent peut y intégrer lui-même les documents
qu’il juge nécessaires à son bon
fonctionnement : sur le même principe
que le « Dites-le-nous une fois »,
les informations ainsi intégrées resteront
connues de l’outil d’intelligence
artificielle. Plus concrètement, cette avancée
évite à l’agent public de chercher pendant
de longues minutes une information dans un
rapport ou dans des bases de données.
Si
l’Assistant IA a initialement une portée généraliste,
la direction interministérielle
du numérique (DINUM) a cependant marqué
sa volonté d’en faire un outil adaptable
aux différents cas d’usage métiers des
agents. Hormis l’assistance à la recherche
d’information, la génération augmentée
par récupération permet, par exemple, de
l’aide à la rédaction de documents ou
mails à partir de modèles fournis.
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La généralisation encore en
attente ...
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Il reste cependant un outil
configuré pour des données à sensibilité
minime : pour les données à haute
sensibilité et les métiers mobilisant le
principe de diffusion restreinte, il faudra
attendre encore quelques mois. Le ministère
de l’Action et des Comptes publics a en
effet annoncé, il y a quelques jours, sa
volonté de mutualiser l’outil
d’intelligence artificielle sécurisé
du ministère des Armées pour en doter la
totalité des agents publics.
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C’était la fonctionnalité
la plus demandée par les agents en phase de
test. Elle est désormais disponible. Une
nouvelle étape avant la généralisation à
l’ensemble des agents de l’État, a indiqué
David Amiel. En effet, pour l’heure, seuls
les 10.000 agents concernés par l’expérimentation
de l’Assistant IA peuvent utiliser cette
fonction : pour les autres, il faudra
attendre la généralisation, à une date sur
laquelle Bercy reste encore discret, mais qui
devrait survenir dans le courant de cette année
2026, selon les promesses de l’exécutif.
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