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        Mardi
             1er avril 2025
                   8  h 00

   Une ville sur quatre investira en 2025 pour moderniser ses réseaux d’eau …

       
            

Les réseaux de distribution d’eau figurent parmi les trois priorités d’investissement des maires et décideurs municipaux en 2025, selon une enquête Odoxa/Sade. Mais près d’un sur deux sous-estime le volume d’eau perdu en raison de fuites.

 
 

         

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Une commune sur quatre prévoit de renouveler ses réseaux d’eau potable dans les douze prochains mois, selon un sondage exclusif réalisé en janvier par Odoxa pour Sade (filiale de NGE, spécialiste de la conception, la construction, la réhabilitation et l’entretien des réseaux), dévoilé à l’occasion du « Carrefour de l’eau » fin janvier à Rennes. Cités à 25 %, ces travaux de renouvellement des réseaux d’eau constituent la troisième priorité d’investissement des maires en matière d’infrastructures et d’aménagements urbains pour l’année en cours. Loin, toutefois, de la voirie (64 %) et des bâtiments publics (62 %) mais devant le logement, les énergies renouvelables, la végétalisation, les réseaux d’énergie et les transports (3 %).

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L’enquête montre également un déficit d’information des communes sur l’état de leurs infrastructures : 46 % sous-estiment la perte réelle due aux fuites de leurs réseaux de distribution d’eau potable. En effet, plus de quatre maires sur dix l’évaluent à moins de 10 %, alors qu’elle atteindrait 20 % à l’échelon national, selon l’Office français de la biodiversité – soit 937 millions de m3 par an. La plus forte part d’erreur (49 %) provient des maires de communes rurales tandis qu’elle est moins élevée chez les maires de petites villes (39 %) ou de villes moyennes et grandes (33 %). En outre, plus de la moitié des sondés (56 %) déclarent mal connaître les mesures du Plan eau de 2023 dont l’un des objectifs est précisément de réduire les fuites pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable. Dans le sud-est, davantage exposé aux risques de sécheresse, 50 % des élus affirment être informés de ces mesures.

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Il n'y a pas urgence ...

Les communes ne ressentent pas d’urgence pour renouveler leurs réseaux. Six élus sur dix estiment être dans les temps, tandis qu’un sur quatre considère être en retard ; 17 % se pensent toutefois en avance (21 % dans les grandes villes, 17 % dans les communes rurales et 10 % dans les villes moyennes).

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Le Plan eau prévoyait une enveloppe de 180 millions chaque année pour accompagner ces lourds travaux de rénovation des réseaux. Pour les financer, 42 % des élus sont prêts à recourir aux partenariats publics privés (PPP) mais 21 % y seraient opposés. Les élus des communes rurales de moins de 2 000 habitants accepteraient ce type de financement à 44 % et les maires des villes de plus de 20 000 habitants à 41 %, tandis que ceux des petites villes seraient plus frileux (33 %).

 

Dans sa déclaration de politique générale du 14 janvier 2025, François Bayrou a notamment évoqué l’ambition de tenir une « grande conférence nationale sur l’eau déclinée dans les régions ».

 

                                          

                                    

                           

                        

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